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28.02.2012

STAGE RESIDENTIEL DE THEATRE en aout

STAGE / WORKSHOP

RESIDENTIEL

d’initiation

DE

THEATRE

ADULTES

(avec l’accent tourné sur l’acteur, que ce soit dans le jeu théâtral ou cinéma, coaching et développement personnel)

 

Avec Carlo Ferrante

 et Vera Van Dooren, comédiens

 

 

 

du samedi 04

vers 10H

 au jeudi 09 AOUT 2012

départ lorsque vous le désirez!

 

 

 

Carlo et Vera sont tous deux acteurs professionnels depuis 23 ans. Complices à la scène comme dans la vie, scène comme dans la vie, leur troisième long métrage de Vincent Lannoo : « Vampires » est sorti sur les écrans français en septembre dernier. Il est actuellement sur Belgacom tv et Telenet. Au Bifff de Bruxelles 2010 (il y a gagné le Prix du public). Le film a été présenté au Festival du Film Fantastique de Montréal en juillet et dans de nombreux festivals dans le monde. A Malaga, Carlo a reçu le prix d'interprétation masculine. Outre divers rôles à l’écran dont Henri Paul dans le film ‘Diana, the last days of The Princess’, Vera et Carlo ont foulé les planches des théâtres Belges, Français, Suisse, Espagnols… avec l’Andante Théâtre, le Théâtre du Tilleul, de Galafronie, des 4 Mains…  

 Ils jouent actuellement "Cyburbia et Tuning " (ces deux derniers spectacles étant co-écrits et mis en scène par Carlo) avec Bad Van Marie, quant à Vera, elle vient de tourner avec Smain Férouze dans le premier long-métrage de Kadija Leclerc. On peut la voir dans "Slagen en verwonderingen" avec le cabaret gezelschap Mise en plis.


Côté coaching : actuellement le jeune garçon qui jouera le personnage de Boule dans long-métrage "Boule et Bill" avec Franck Dubosc et Marina Foïs; auparavant le jeune Amir dans film « Oscar et la dame rose » d’Eric-Emmanuel Schmitt et « Ma vie avec Mozart » de et avec Eric-E. Schmitt. Carlo a également mis en scène ce spectacle dans un concept de Philippe Fournier (chef de l'orchestre symphonique de Lyon)
.

 

 

 

Ce stage résidentiel de cinq jours (+ 6ième nuitée du mercredi soir) explorera les possibles de chaque personne dans son rapport à la scène. Les différentes approches seront effectuées au travers d'exercices ludiques tels que l'observation, l'écoute, la confiance, le toucher et le travail du masque neutre. Respect, droit à l'erreur et acceptation des limites de chacun seront les maître-mots de ce parcours d' initiation théâtrale , qui outre l’aspect du travail scénique, ou de l’acteur, enrichit et nourrit la réflexion/introspection personnelle sur son développement propre

 

En alternance avec ces divers exercices préparatoires : le jeu scénique. Il oscillera entre improvisation non verbale/verbale (à partir de situations précises données) et exploration du monologue intérieur. L'écriture de mini scénarios à développer sur le plateau (ou textes déjà existants) seront d'autres possibles déclinés en fonction du cheminement du groupe et du besoin spécifique de chaque participant(e). Car, il s’agit bien d’opérer un travail précis et de suivre précautionneusement chaque personne.

 

Un second volet, en symbiose avec l’initiation de l’homme/la femme acteur sera axé sur l’équilibre intérieur, au travers d’exercices de relaxation.

Voici une phrase bonus d’une participante de l’an passé qui résume bien notre travail et expérience de plusieurs années dans cette formule résidentielle :

« En repensant à notre stage, je n’y vois que du positif ! Animateurs motivés et compétents, très attentifs à nos besoins et à notre vécu. Groupe pluraliste (au sens des situations de vie et des âges) enrichissant, ouvert et respectueux.

Endroit " nature " mais vivant, entouré d’un paysage magnifique, pour un travail préservé par la discrétion de nos hôtes.

Programme bien étudié et nous amenant l’air de rien à découvrir bien des réalités de la " présentation " sur plateau, seul ou en groupe.

Occasion inespérée d’approcher un monde créatif d’habitude réservé aux professionnels ou aux groupes réguliers.

Organisation matérielle très efficace et spontanée de la part de nos marmitons écologiques. La santé-plaisir !

J’ai apprécié les jeux interactifs, les mises en situation progressive, l’approche du corps et des mots.

A titre personnel, j’apprécie le fait d’avoir pu me voir au travers du regard des autres, mais aussi d’avoir mieux pu comprendre ce qui fait qu’on est vu, compris, que l’émotion passe, que le travail est solidaire.

J’ai aussi apprécié le fait qu’il faut de tout pour faire un monde et qu’il n’y a pas " une " bonne manière d’être ou de jouer. Chacun fait avec ce qu’il est et porte en lui, appelé à se dépasser en permanence.

Encore merci

                   à Carlo et Vera »

 

Pour ce qui est des repas, ils seront orchestrés par une équipe cuisine qui participe, à sa manière, à ce stage non conformiste (légumes bio préparés avec délicatesse par notre charmant duo Stéphanie et Teresa : artistes pluridisciplinaires, avec quelques pas de Tango qui vous seront proposés par Teresa).

 

Enfin, les soirées seront ponctuées, pour ceux qui veulent, par des visons de courts ou/et longs métrages sur grand écran.

La nature environnante nous accueillera pour plusieurs balades afin de nous ressourcer en plein air  et de mettre la créativité au repos. Un programme de journées complet, où néanmoins les respirations et la liberté personnelle auront toute leur place !

 

Le logement et le stage se feront dans un gîte : à Evelette (voir photo ci-dessus) (http://laurenttonglet.googlepages.com/gites) situé au vert entre Namur et Huy (sud d’Andenne, où l’on peut arriver en train ; nous venons vous prendre à ce moment-là !). Ce gîte à la ferme, près d’un étang et à la lisière d’un bois permet de nombreuses promenades  et un dépaysement certain!

 

Coût : 415 € tout compris : logement, pension complète, stage (les gens venant de l'étranger ou de très loin peuvent arriver le vendredi soir afin de ne pas stresser outre-mesure !)

 

Les ultimes détails pratiques vous seront communiqués dès réception de votre inscription.

Un acompte de 105€ permet de confirmer celle-ci. Ne traînez pas car le nombre de participant(e)s pour ce huit-clos magique est limité à 14 personnes.

 

INSCRIPTIONS :

 

n’hésitez pas à téléphoner pour de plus amples informations

 

Tél.

 +32 9 3908596 ou +32486474128

Mail :  doorvera@yahoo.fr

 

Banque (pour participants étrangers) : BNP Paribas Fortis BIC GEBABEBB /IBAN BE89 0012 2028 7985


 (pour les belges) > 299-0252559-94


STAGE THEATRE

+ votre adresse postale (ceci peut se faire également par mail)

 

Après réception de l’acompte, vous recevrez un courrier ou mail confirmant votre inscription. Au fur et à mesure des semaines l'info supplémentaire sera distillée avec soin!

 

 

 

10.02.2011

lors d'un stage à Evelette...

22.06.2010

WORKSHOP/STAGE théâtre/développement personnel en résidentiel

Bonjour à tous les visiteurs, lecteurs de ce blog,

merci aussi...

Ci-dessous de l'info d'un stage résidentiel (initiation théâtrale/développement personnel) qui en est à sa 6 ième année, et qui a lieu fin août...

Au plaisir de vous y voir,

carlo

15.03.2009

"SI REGARDS SUR LE MONDE"

Re bonjour vous les fidèles, les lecteurs invisibles des ces quelques lignes que nous partageons avec vous...

Afin de pouvoir vous faire profiter de nos chroniques sans trop cliquer, en voici une autre en fenêtre ( de Joëlle - dont quelques textes présents sur ce blog auparavant viennent d'être édités chez l'Harmattan : "La femme eucalyptus" > recueil de contes).

Bien entendu, les autres textes et chroniques sont à lire dans la rubrique ci à gauche!! Quant à nos épisodes de romans, c'est sur votre droite. Si vous voulez lire en musique, cliquez sur le lien multimédia de la note précédente (ci-dessous// à part le Nord, les 4 points cardinaux y sont presque tous passés!)

 

 Joëlle

      Voyage en Tramsylbelgie

 

 

Un coup de frein violent, un long crissement lugubre, le tram s’arrête. Juliette, sur le point de s’asseoir dans le bon sens, bascule et se retrouve dans les bras du monsieur en face d’elle, un Flamand séduisant. Des baskets impeccables, un col roulé noir sous une veste noire, une élégance un chouia décontractée, la tempe argentée, l’œil gris Mer du Nord, le regard encadré par Optique 2009 et le sourire loyal : pas de doute, c’est un Flamand. Sa femme, maigrichonne et aussi sèche qu’un vieux bout de cervelas, agrippe le bras de Juliette avec fermeté pour l’aider à se redresser. Multifonctionnelle, elle se tourne en même temps vers son mari en marmonnant : « Maar Rony, toch… ». Juliette, confuse, s’excuse : « Pardon, euh… Excuseer, Mijnheer ! » Elle le fait en flamand. Elle n’en revient pas. Ça fait des années qu’elle n’a plus prononcé un mot de flamand. Ou plutôt qu’elle n’a plus osé prononcer un mot de flamand. Quand elle était plus jeune, elle avait bien tenté le coup quelques fois quand elle rendait visite à son oncle de La Panne, mais la réponse avait toujours été la même, franche et castratrice : « Tu peux le dirrre en frrrançais, si vous voulez ». Elle avait fini par abandonner, honteuse de se faire rabattre le caquet, vexée que son néerlandais en col cravate soit considéré comme inconcevable – onbespreekbaar – à côté du joli petit nègre de tonton.

Mais là, c’est tout différent. Depuis que les Flamands font de leur gueule, depuis que leurs Lions retroussent les babines et sortent les griffes, tous les Flamands ont pris du panache, de la carrure. Ils en sont devenus plus virils – même les femmes – et, disons-le carrément, vraiment sexy – sauf les femmes. Tous ces superbes mâles sur le branle-bas de combat, ça lui donne envie de se remettre au flamand, Juliette. Elle ne lâche d’ailleurs pas le beau Rony du regard tandis que la maigrichonne ne la lâche pas, elle, de ses billes de Lotto. Si ses yeux étaient des goedendags, Juliette serait déjà en train d’agoniser dans le caniveau en essayant de prononcer « Schild en vriend ». Mais l’heure n’est plus à la sauvagerie et Juliette se sent seulement un peu chatte. Du coup, elle décide de relancer la conversation avec Rony. « Er is zoveel volk, excuseert u mij nog… ». Il sourit, flatté, et fait le coq : « Graag gedaan, hoor ! ». La petite Flamande s’agite sur son siège, elle se le boufferait bien à la gueuze, son coq de mari. Elle répète : « Maar Rony, toch… ». Juliette, triomphante et ignorant la dame, ronronne : « Het plezier was voor mij ! » Elle sait que la traduction est littérale, mais elle sait aussi que le beau Rony la comprendra parfaitement. Car après tout, les choses n’ont pas vraiment changé : Rony connaît la chanson, la seule différence c’est qu’avant il s’obligeait à parler français et que maintenant il s’empêche de le faire : la frustration reste la même. Rony, la crête toujours redressée, esquisse un clin d’œil. Si on n’est pas des bêtes, on est quand même des hommes ! Sa poule se dresse sur ses ergots, prête à livrer bataille et à éperonner la belle. Trop is te veel. Elle ne cèdera pas un pouce de terrain à cette effrontée ! C’est de bonne guerre, il faut dire que Juliette empiète fameusement sur son territoire ! Mais Juliette, féline, ignore royalement l’offensée, elle engage hardiment la conversation : « Woont U hier in Brussel ? ». C’est le bout de cervelas  qui lui répond : « Nee, we werken hier ! » Elle voudrait ajouter « salope ! », mais lâcher un mot en français serait une concession trop dangereuse et si elle le disait en flamand, cette zotte ne comprendrait rien ! Juliette ne baisse pas sa garde, elle fait un petit sourire entendu à Rony. Il le lui rend. Sa cocotte se dresse brusquement sur ses pattes, elle appuie sur le bouton d’arrêt puis agrippe la veste de Rony. « Noord station, we stappen af » Juliette reçoit ces mots comme une baffe en pleine figure. Elle doit rendre les armes, elle a perdu la bataille. Rony se relève. Le Lion des Flandres retrouve sa superbe. Il salue Juliette avec élégance et descend sur le quai. Juliette le suit du regard. Elle le reverra peut-être demain. Il sera peut-être dans le tram. Elle aura peut-être sa revanche… Rony et la petite sèche s’engouffrent dans le couloir qui relie le métro à la gare. Ils se perdent dans le flot de maatjes qui remontent en Flandre. Juliette jette un dernier regard à Rony. Elle l’aurait bien croqué tout cru, celui-là.

 

Ainsi finit la très courte histoire de Juliette et de son Rony.

 

 

 

 

 

17.02.2008

L'écriateur, revue littéraire/ épisode 7

Après cette mi-février où le gel a refait son apparition, re voici la suite de nos épisodes...

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La chronique "Si regards sur le monde" devient mensuelle...

Chaque serialwriter y va de sa plume pertinente!

 

Comme d'habitude si vous voulez nous écrire cliquez sur ce lien : l'écriateur

podcastun peu de jazz avec Bill Evans

                                                         Bonnes lectures!!! à bientôt                

 

                                         

 

22.12.2007

"L'écriateur, revue littéraire orchestrée par les 'serialwriters'

Chers fidèles re bonjour et d'ores et déjà bonnes réjouissances de fin d'année !!!


podcast
une lecture sur fond de musique d'Alain Gilbert

Une nouveauté en ligne dès le 16 janvier 2008 : une chronique bi-mensuelle orchestrée à tour de rôle par nos six serialwriters. Satirique, drôle, pertinente, légère, .... vous la trouverez sous l'appellation :

                                                                       "Si regards sur le monde..."

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vue du ciel du Groënland (fin novembre 2007)

Les épisodes de nos romans continuent bien sûr... et il est toujours possible de nous écrire en cliquant sur ce lien : l'écriateur